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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Marine L.

Une intervention rapide, minutieuse et efficace afin d'établir un triple diagnostic DPE, électricité et Carrez, a un tarif très raisonnable. Je recommande vivement !

Jérôme C.

Madame Samson est une professionnelle très agréable, particulièrement réactive et d'une grande rigueur. Je suis totalement satisfait des diagnostics que je lui ai confiés et la recommande sans la moindre réserve !

Arnaud B.

Tres bonne compréhension de notre problématique et réaction rapide et professionnelle

Activ'Expertise Annecy

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À LA UNE
Savoir lire et agir sur la note confort d'été de son DPE
20 juillet 2026

Savoir lire et agir sur la note confort d'été de son DPE

Comprendre l’indicateur de confort d’été dans le DPE Lorsque vous recevez un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), vous découvrirez parmi les données un pictogramme lié au confort d'été de votre habitation. Cet indicateur ne concerne pas seulement la consommation énergétique liée au chauffage ; il révèle comment votre logement résiste naturellement à la chaleur estivale sans faire intervenir la climatisation. Il s’agit donc d’une mesure de la capacité de votre logement à rester agréable en période de fortes chaleurs, uniquement grâce à ses caractéristiques structurelles et constructives. Le confort d’été se décline en trois niveaux selon votre score : insuffisant, moyen ou bon. À noter : même si vous disposez d’un système de climatisation, celui-ci n’est jamais inclus dans le calcul. Les cinq critères majeurs du score de confort d’été La méthode d’évaluation officielle (appelée méthode 3CL) s’attache uniquement à des éléments permanents propres à la construction. Cinq aspects principaux déterminent la note attribuée : L’isolation du toit  : Le toit représente une zone majeure de pénétration de chaleur durant l’été. Une isolation performante limite le transfert thermique et favorise un meilleur résultat. L’inertie thermique  : Les matériaux lourds comme le béton ou la pierre stockent la fraîcheur des nuits et la restituent dans la journée, retardant ainsi la montée en température à l’intérieur. Les protections extérieures aux fenêtres  : Volets roulants, persiennes ou fenêtres de toit dotées de protections extérieures sont pris en considération, surtout sur les orientations Sud, Est et Ouest. Le caractère traversant de l’habitation  : Un appartement traversant bénéficie d’une ventilation naturelle plus efficace qui contribue à tempérer les pièces durant la nuit. Les ventilateurs de plafond fixes  : Seuls les brasseurs d'air installés au plafond comptent dans le calcul, les ventilateurs mobiles étant exclus. Le cas particulier des petites fenêtres Certaines baies de dimensions réduites peuvent être ignorées lors de l’évaluation des protections solaires. Pour cela, une fenêtre doit à la fois mesurer moins de 0,7 m² et représenter moins de 10 % de l’ensemble du vitrage de l’habitation. Si ces deux conditions sont réunies, son absence de volet ne pénalise pas le score. Toutefois, cette tolérance ne s’applique jamais aux fenêtres de toit, qui sont toujours intégrées dans le calcul, quelle que soit leur surface. Comment identifier un logement traversant ? Pour être qualifié de traversant, un logement doit disposer de baies vitrées réparties sur plusieurs façades, sans qu’une seule concentre plus de 75 % de la surface totale des vitrages. Ce point est important car il permet une circulation de l’air plus efficace, favorisant le rafraîchissement lors des nuits d’été. À l’inverse, si l’ensemble des ouvertures se situe du même côté du bâtiment, la ventilation naturelle est très limitée, ce qui dégrade la note de confort d’été. Solutions pour améliorer le confort d’été de son logement Diverses mesures permettent d'optimiser la résilience de votre habitat face à la chaleur : L’installation de protections extérieures (volets, persiennes) sur les fenêtres exposées au soleil ou sur les fenêtres de toit améliore significativement la situation. Renforcer l’isolation de la toiture limite l’apport calorifique durant la journée. Mettre en place un ventilateur de plafond contribue à réguler la température intérieure. Privilégier une isolation par l’extérieur préserve l’inertie des murs pour une meilleure régulation thermique. Au quotidien, quelques habitudes simples comme fermer les volets durant la journée, ouvrir les fenêtres la nuit pour profiter de l’air frais, ou maintenir la climatisation à une température raisonnable (au minimum 26°C), peuvent également faire la différence sur le ressenti thermique. Faire analyser son DPE et bénéficier de conseils personnalisés Un professionnel du diagnostic pourra vous expliquer en détail le sens de votre note et suggérer des améliorations adaptées à la configuration de votre logement. N’hésitez pas à solliciter un accompagnement sur mesure pour optimiser votre confort d’été et valoriser votre bien immobilier.

Les grandes étapes du diagnostic amiante en location
11 juin 2026

Les grandes étapes du diagnostic amiante en location

Comprendre la future obligation de diagnostic amiante en location La question du diagnostic amiante pour les biens immobiliers loués fait l’objet de discussions depuis plusieurs années. Une nouvelle législation visant à intégrer ce diagnostic au sein du Dossier de Diagnostic Technique (DDT) lors d’une location pourrait voir le jour à partir de 2027. Cet outil d’information destiné à protéger les locataires tardait à être mis en place en raison de l’absence d’un texte réglementaire définissant sa mise en œuvre. Désormais, une évolution semble se dessiner avec l’élaboration d’un projet de décret. À qui s’adresse ce diagnostic obligatoire ? Le futur dispositif devrait concerner tous les logements construits avant le 1er juillet 1997. Cette date fait référence à l’interdiction de l’usage de l’amiante dans les matériaux de construction en France. Le contenu du diagnostic serait aligné sur celui déjà pratiqué pour la vente des biens, notamment en ce qui concerne la liste des matériaux à inspecter et la méthodologie à suivre. Quelles conséquences pour les bailleurs et les professionnels de l’immobilier ? Obligation de fournir un diagnostic amiante lors de la location, à intégrer au DDT remis au locataire. Renforcement de l’information destinée à l’occupant sur la présence potentielle d’amiante. Attention accrue à la conformité réglementaire pour les logements anciens. Préparation des dossiers de location en amont, afin d’anticiper la remise du diagnostic. Fourniture d’une note spécifique sur les dangers liés à d’éventuels travaux ou au bricolage dans les habitations où de l’amiante a été détectée. Pourquoi renforcer le diagnostic amiante ? L’amiante, même invisible, présente des risques sanitaires importants lorsque ses fibres sont libérées dans l’air, notamment lors de dégradations ou de travaux. Mettre en place ce diagnostic vise à améliorer la prévention et la sécurité des occupants d’immeubles anciens en leur apportant une meilleure information sur les risques encourus. Anticiper et se préparer aux évolutions réglementaires Bien que l’obligation ne soit pas encore formellement en vigueur, il est crucial pour les propriétaires et les professionnels de se préparer. Suivre l’évolution de la réglementation permettra d’anticiper les changements et de garantir la conformité des dossiers de location à venir.

Comment anticiper les désordres liés au retrait-gonflement des sols
25 mai 2026

Comment anticiper les désordres liés au retrait-gonflement des sols

Comprendre le retrait-gonflement des sols argileux Certaines zones du territoire français sont concernées par un phénomène naturel appelé retrait-gonflement des sols argileux. Ce processus se manifeste lorsque les sols composés d'argile réagissent aux variations météorologiques : ils rétrécissent en période de sécheresse et se dilatent lors d’épisodes humides. Avec la multiplication des sécheresses, ces mouvements du sol peuvent provoquer fissures, déformations et dommages structurels sur les bâtiments construits dans ces secteurs. Même si les conséquences apparaissent généralement progressivement, elles peuvent s'aggraver si la structure n’est pas adaptée à ce type de terrain. La nouvelle cartographie en vigueur dès 2026 À compter de juillet 2026, une carte nationale révisée du retrait-gonflement des sols entrera en application. Cette mise à jour, élaborée par les autorités, répond à une nécessité d’anticipation renforcée face aux effets du changement climatique. L’actualisation prend en considération la fréquence accrue des sécheresses, le recensement grandissant des sinistres et une connaissance plus détaillée de la nature des sols. En conséquence, environ 55 % du pays sera considéré comme soumis à un risque modéré ou élevé, soit une augmentation par rapport à la situation précédente. Vérifier le niveau de risque pour un bien immobilier Pour connaître le niveau d’exposition d’un terrain ou d’une maison, les particuliers peuvent consulter la cartographie officielle sur le site Géorisques à l’adresse suivante : Géorisques . Cet outil en ligne permet d’identifier, zone par zone, les secteurs soumis au retrait-gonflement des sols argileux. Conséquences pour les constructions Séjourner en zone classée en retrait-gonflement ne rend pas un logement particulièrement vulnérable si des précautions ont été prises lors de la construction. Ce classement implique surtout que le sol subit des mouvements saisonniers qui peuvent influencer la stabilité des fondations. Il est donc essentiel de détecter ce risque pour pouvoir disposer d’ouvrages adaptés et limiter toute mauvaise surprise. De nombreuses habitations situées dans ces zones ne présentent aucune malfaçon lorsque les prescriptions techniques sont bien respectées. Ce qu’il faut savoir lors d’un achat ou d’une vente Le retrait-gonflement figure désormais parmi les aléas recensés dans l'État des Risques et Pollutions (ERP), un document obligatoire à remettre dès la première visite d’un bien immobilier. Ce dossier informe précisément les acquéreurs ou les futurs locataires relativement aux dangers naturels affectant le secteur du logement convoité. Il s’agit donc d’un outil de transparence qui participe à la sécurité et à la confiance lors des transactions immobilières. Construction sur terrain argileux : points de vigilance Faire réaliser une étude de sol pour connaître la nature précise du terrain Prévoir des fondations renforcées et adaptées si la zone est classée à risque Respecter les modalités techniques recommandées pour assurer la pérennité du bâti Chez les constructeurs, ce sont ces mesures qui garantissent la bonne résistance des maisons et bâtiments exposés. À retenir Le retrait-gonflement des argiles est une réalité naturelle désormais mieux documentée grâce à la nouvelle carte applicable dès 2026. Il ne s’oppose ni à la vente, ni à l’acquisition d’un logement, mais invite à la vigilance lors de la conception ou de l’achat. Une bonne anticipation permet d’éviter la majorité des désagréments et d’investir l’esprit tranquille dans un projet immobilier.

Pourquoi les anciens logements sont souvent mal notés au DPE
24 avril 2026

Pourquoi les anciens logements sont souvent mal notés au DPE

Qu'est-ce que le DPE et sur quoi porte-t-il l'évaluation ? Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, permet d’évaluer la consommation d’énergie et l’impact environnemental d’un logement. Contrairement à une simple vérification des appareils de chauffage, ce diagnostic s’appuie sur une analyse complète des caractéristiques du bien. Le résultat dépend principalement de cinq grands postes, dont le poids varie en fonction de la configuration du bâtiment, de sa vétusté et de ses équipements. Les cinq critères majeurs examinés Le chauffage : C’est le poste de consommation dominant, surtout dans les bâtiments construits il y a plusieurs décennies et peu isolés. Entre 60 et 80 % de l’énergie globale y est souvent consacrée. Les performances du système, l’état général de l’isolation, la nature du vitrage et la conception de l’enveloppe du logement influent fortement sur la note finale. L’eau chaude sanitaire : Cet aspect prend de l’importance selon l’énergie utilisée : par exemple, un ballon électrique classique impacte plus négativement la note qu'une pompe à chaleur ou un chauffe-eau thermodynamique. Négligé par de nombreux propriétaires, ce critère pèse de façon non négligeable sur la performance globale. Le refroidissement : Généralement pris en compte si un système de climatisation ou une pompe à chaleur réversible est présente, il est également simulé par le logiciel DPE selon l’exposition, la qualité d’isolation au toit, la possibilité de surchauffe l’été ou la présence de volets. L’éclairage : Sa consommation est calculée de façon standard, indépendamment du type d’ampoules, car il s'agit d'un élément facilement modifiable en cours de vie du bien. Les auxiliaires : Ils regroupent des appareils consommant continuellement du courant, comme les systèmes de ventilation, les circulateurs de chauffage ou les régulateurs. Souvent invisibles au quotidien, ils contribuent cependant à alourdir la consommation, surtout lorsqu'ils sont anciens et peu efficaces. Comment la note finale est-elle calculée ? Après avoir additionné les consommations annuelles des différents postes, le logiciel attribue deux notes distinctes au logement : l'une représentant la dépense d'énergie primaire, exprimée en kWhep/m².an, l'autre reflétant les émissions de gaz à effet de serre, mesurées en kgCO₂eq/m².an. La note la plus basse des deux est retenue pour déterminer la classe énergétique globale affichée sur le DPE. Ce double critère a des conséquences très concrètes sur la classification d’un bien. Par exemple, un appartement chauffé au gaz peut présenter une efficacité énergétique correcte tout en émettant beaucoup de CO₂, ce qui l’amène à obtenir une moins bonne étiquette "climat". De l’autre côté, un logement fonctionnant à l'électricité affichera des émissions réduites, mais pouvait auparavant se voir sanctionné en raison d’un coefficient de conversion d'énergie élevé. Depuis 2026, ce dernier a été révisé à la baisse (de 2,3 à 1,9), ce qui améliore d’office la note énergétique pour les logements électriques, sans modifier la consommation réelle. Des conséquences réelles pour les propriétaires Aujourd’hui, un propriétaire dont le bien est chauffé à l’électricité peut obtenir gratuitement une attestation recalculant sa classe énergétique sur le site de l’ADEME, en tenant compte du nouveau coefficient. Cette démarche suffit parfois à faire passer le logement dans une catégorie autorisée à la location, et ce, sans engager de travaux ni refaire le diagnostic complet. L’enjeu est d’autant plus crucial que la réglementation devient stricte pour les logements mal notés. À compter de janvier 2025, une interdiction frappe la mise en location des biens classés G pour tout nouveau bail ou renouvellement. En 2028, cette interdiction concernera les biens classés F. Pour les maisons individuelles affichant une classe F, E ou G lors de la vente, il devient obligatoire de présenter, en plus du DPE, un audit énergétique qui propose un plan d’amélioration par étapes. Pourquoi les logements anciens sont-ils souvent désavantagés ? Les bâtiments construits il y a plusieurs décennies souffrent généralement d’importants déficits d’isolation, de systèmes de chauffage obsolètes et d’équipements énergivores. Même sans défaut particulier dans les usages quotidiens, ces faiblesses structurelles les classent défavorablement lors des diagnostics DPE. Les récentes mises à jour méthodologiques et réglementaires offrent toutefois de nouvelles opportunités d’amélioration, même sans engager de gros travaux, notamment pour les logements chauffés à l’électricité.